Les projets et opérations combinées alliés sur la Bretagne lors de la deuxième guerre mondiale.

 

La position de la Bretagne à l'extrémité de l'Europe et la distance relativement courte avec les côtes anglaises l'amena à être très rapidement un sujet d'intérêts pour les stratèges alliés. Nous allons, en développant quelques exemples, inédits pour certains parmi les 31 opérations ou projets concernant cette région, suivre l'évolution de cette stratégie britannique au travers de la Manche.

 

Pour assurer ces opérations combinées offensives, les raids, il fut nécessaire de forger des moyens nouveaux : un élément de réflexion et de planification, la Direction des Opérations Combinées (les OP's), une force pour les petits raids, la Small Scale Raiding Force, un personnel spécialement entraîné, les commandos. La mise en place de tels moyens ne fut possible que par l'impulsion donnée par des hommes comme Winston Churchill ou Lord Mountbatten. En effet, les militaires à l'esprit conventionel voyaient d'un très mauvais oeil ces opérations à la philosophie un peu particulière.

 

Un premier raid.

 

L'objectif de l'opération "Savannah", premier raid aéroporté sur le territoire français, était d'attaquer le car transportant les spécialistes, d'une escadrille assurant le balisage des cibles pour les bombardiers allemands, lors de leur transfert journalier de Vannes à l'aérodrome de Meucon. Une équipe de cinq parachutistes français sauta près de l'aérodrome dans la nuit du 14 au 15 mars 1941. Lors de leur reconnaissance les hommes apprirent que ces officiers ne faisaient plus le trajet mais habitaient pour la plupart sur l'aérodrome. L'effectif réduit du groupe de sabotage ne permettait pas de mener à bien une mission sur le terrain d'aviation, en conséquence l'opération fut annulée et finalement une partie de l'équipe revint en Angleterre après sa récupération par un sous-marin près de St Gilles Croix de Vie dans la nuit du 4 au 5 avril 1941.

 

Le problème des bases sous-marines et des ports.

 

Les meutes de sous-marins et les grands navires allemands sévissaient dans l'Atlantique nord rendant l'approvisionnement de l'Angleterre, en hommes et en matériel, précaire. La réalisation d'un débarquement de grande ampleur sous entendait la maîtrise totale de la circulation des navires alliés dans l'Atlantique. Les OP's se penchèrent donc sur le problème.

 

Entre la mi-41 et la mi-43, les alliés planifièrent trois opérations de grande envergure contre les ports et bases de Bretagne. L'opération "Chariot" contre les écluses de St Nazaire, (voir ci-dessous). Le projet "Coffepot", en avril 1943, contre les écluses du port de St Malo, projet similaire à "Chariot" destiné à rendre inutilisable ce port qui assurait le ravitaillement des îles anglo-normandes et l'escale des navires de guerre allemands chargés des patrouilles côtières entre Brest et St Malo. Faute de pouvoir assurer un effet de surprise et une réussite totale, le projet fut suspendu. Le projet "Coughtdrop", quand à lui, se proposait d'attaquer la base sous-marine de Lorient en mars 43 pour détruire des U-boots et endommager sérieusement leurs abris bétonnés, les chances de succès étant minimes du fait de l'énorme dispositif de défense mis en place par l'ennemi, le projet resta dans les tiroirs.

 

Le grand raid.

 

L'opération "Chariot", contre l'immense cale sèche de St Nazaire, se proposait d'interdire l'accès de cette cale aux grosses unités navales allemandes, les condamnant à rester ainsi près des côtes norvégiennes.

 

L'objectif principal fut atteint le 28 mars 1942 à 01h34, par la force de 611 hommes de la Royal Navy et des commandos, lorsque le "Campbeltown", chargé de quatre tonnes d'explosif, éperonna l'imposant caisson (52 m de long, 17 m de haut avec une épaisseur de 11 m) assurant la fermeture de la forme de radoub. Les différents groupes de démolitions se répartirent vers les objectifs assignés dans l'environnement du port : centrale électrique, réservoirs d'essence souterrains, station de pompage. Les différents groupes connurent des fortunes diverses au prix de nombreuses pertes. La grande surprise arriva quand, huit heures après l'impact du bateau suicide, les charges retardées explosèrent avec fracas, causant un chaos total dans la forme écluse et sur les docks avec la perte des allemands occupés à fouiller le "Campbeltown". Le bilan de l'opération était très lourd : 169 tués et 215 prisonniers du côté anglais, 42 tués et 127 blessés pour les allemands plus le nombre des tués par l'explosion du destroyer, chiffre estimé entre 100 et 380 morts.

 

Nul doute que la réussite de ce raid stratégique, malgré les pertes, extrêmement audacieux dans sa conception, eut des conséquences importantes sur la conduite des opérations navales dans l'Atlantique et dans la planification des grands raids pour 1942. Il symbolisa, à cette époque, l'esprit d'audace de la Direction des Opérations Combinées, ainsi que la philosophie de l'utilisation des troupes d'élites comme les commandos .

 

Les opérations combinées sur les Côtes du Nord.

 

Forte des succès des grandes opérations sur la Norvège de la fin 41 et de l'opération "Chariot" à St Nazaire, les OP's continuèrent la planification de très nombreuses opérations sur les côtes.

 

Le nord de ce département était, dès le début du conflit, sous la surveillance des 25 agents du groupe de renseignement dit "la bande à Sidonie" qui fut rattaché plus tard au réseau britannique Georges France 31. Les informations, recueillies sur l'ennemi et le relief côtier, étaient transmises, via Rennes, aux services de renseignement alliés à Londres. Le volume et la qualité de ces informations amena la Direction des Opérations Combinées à planifier, à partir de juin 1942, une quinzaine d'opérations sur une bande côtière s'étendant approximativement de St Brieuc à l'Ile de Batz. La plupart de ces projets envisageaient des raids, à petite échelle, exécutés par une douzaine d'hommes, du fait de la pénurie en matériel de débarquement.

 

Un raid symbolique, l'opération "Fahrenheit".

 

A chaque tentative depuis juin 42, les interférences avec les opérations des services secrets entraînaient l'annulation des petits raids. La programmation de "Fahrenheit" autour du 11 novembre 1942 permettait de célébrer symboliquement l'anniversaire de l'armistice et de répondre positivement aux aspirations de Wiston Churchill, fervent défenseur de ces symboles. L'opération "Fahrenheit" pouvait commencer.

 

Dans la nuit du 11 au 12 la vedette rapide MTB 344 de la Royal Navy transporta un groupe de 11 hommes de la "Small Scale Raiding Force" et du "N°12 commando" à la Pointe de Plouézec dans les Côtes du Nord. Ils avaient pour mission de détruire la station sémaphore et de faire des prisonniers afin de créer le trouble chez les forces occupantes. La force débarqua le 12 à 00h37 et effectua une reconnaissance avant d'attaquer le sémaphore. Le plan d'attaque initial fut modifié du fait de la présence continuelle de deux sentinelles derrière la ceinture de barbelés sur le chemin d'accès à la station ainsi que par la présence de mines dans les environs immédiats. Lors de la préparation de l'attaque, les sentinelles entendirent un des commandos dégoupiller une grenade, dès lors l'attaque par surprise ne pouvait avoir lieu et l'affrontement commença, il était 03h10. Les commandos investirent le périmètre de la station sémaphore, tuant l'une des sentinelles et blessant trois autres soldats allemands.

 

Le feu s'intensifiant la force de raid décida de décrocher, estimant avoir atteint une partie des objectifs, il ne fut pas possible de ramener des prisonniers comme prévu. Elle n'eut à déplorer aucune perte, ce qui expliqua la non divulgation de cette opération, les allemands se gardant bien de dévoiler leurs faiblesses dans la défense des côtes.

 

Le 12 novembre au matin, Lord Mountbatten envoya un télégramme à Winston Churchill pour lui rendre compte de cette opération. L'exécution de ce raid à une date symbolique est à l'origine de la communication de cette information au premier ministre anglais, habituellement non informé de ces petites opérations. N'avait-il pas demandé un mois auparavant, l'intensification de ces opérations !

 

Lors de la préparation de cette opération les commandos travaillèrent sur des photos aériennes prises par la Royal Air Force et sur des informations fournies par un résistant, Claude Robinet, membre du réseau dit "La bande à Sidonie". A l'été 1941 cet homme avait déjà volé, dans le sémaphore, une carte des défenses allemandes du secteur Paimpol-Plouézec, elle fut transmise à Londres peu de temps après.

 

Se sentant menacé, il quitta clandestinement Paimpol le 15 janvier 1942 pour l'Angleterre avec quatre autres camarades à bord de la vedette "Korrigane". Lors de son arrivée en Angleterre il fut interrogé par l'Intelligence Service, il rédigea un rapport sur les défenses allemandes du secteur et dessina les croquis des bâtiments du sémaphore qui servirent pour la mise au point du plan d'attaque des commandos.

 

Cet événement est un merveilleux exemple de coopération de la résistance avec le service action allié ; Cette opération fut la seule menée sur la portion côtière entre Cherbourg et St Nazaire.

 

Une projet de grande envergure pour les Côtes du Nord.

 

La direction des opérations combinées conçu au printemps 1943, pour la Bretagne une opération de grande envergure, en concurrence cependant avec une autre projetée sur Goeree en Hollande, le haut commandement se réservant ainsi la faculté de choisir au dernier moment celle qui apporterait le meilleur rendement stratégique ou tactique. Ces grandes opérations jalonnaient le planning des opérations combinées tous les deux ou trois mois, elles faisaient l'objet de plusieurs réunions préparatoires et d'âpres débats au sein des instances chargées de décider.

 

Le projet "Pontiff", initialement baptisé "Contour", se proposait de créer une diversion dans la région de St Brieuc ainsi que de tester un nouveau type de bateau de débarquement de 53 m assurant le transport de 190 hommes, le Landing Craft Infantry grand modèle (LCI), l'objectif final de l'opération étant la destruction d'un pont ferroviaire sur la ligne Paris-Brest -ligne vitale pour le port de Brest ; la bataille de l'Atlantique fait rage à cette époque- et la neutralisation de deux batteries côtières situées de part et d'autre de la baie de St Brieuc. Le débarquement était planifié sur huit plages proches des batteries.

 

La force prévue atteignait l'effectif de 800 hommes, 200 commandos pour chaque batterie et 400 pour l'attaque du pont et la protection des équipes de démolition. La date possible pour l'opération se situait soit entre le 1er et le 15 mars, soit entre le 1er et le 15 avril 1943, la durée de l'opération à terre ne devant pas excéder 4 heures. Un important soutien aérien fut programmé pour protéger l'opération à terre et l'important convoi maritime composé de quatre destroyers, deux LCI, deux transports (LSI) pour les dix huit chalands de débarquement, huit canonnières (MGB), quatre vedettes rapides et quatre bâtiments de défense anti-aérienne.

 

Le projet fut examiné le 10 janvier 1943 par les chefs des opérations combinées, le point le plus négatif et le plus pénalisant était la position très encaissée de l'objectif au fond de la Baie de St Brieuc, l'effet de surprise ne pouvait pas être garanti, les puissants radars du Cap Fréhel risquaient de détecter la présence de l'important convoi maritime. D'autre part le repli devenait critique par la présence de la batterie sur voie ferrée de Paimpol, la batterie "Mirus" des îles anglo-normandes, chacune équipées de canons de gros calibre (203 mm), et la forte présence de la marine allemande à St Malo. La somme des points négatifs l'emporta, le choix se porta finalement sur l'opération concurrente "Concept" car susceptible d'apporter un meilleur impact tactique. A l'analyse ce projet apparaissait bien ambitieux par l'importance de la force pour un si petit objectif, sinon de faire une brillante démonstration de force au début 43 sur la côte française.

 

Missions secrètes et raids ne font pas bon ménage.

 

Les missions secrètes et les raids avaient des objectifs totalement opposés. Si les raids se voulaient efficaces et spectaculaires, les services secrets britanniques, quand à eux, recherchaient la discrétion la plus totale sur leurs activités, considérant bien souvent leur zone de travail comme chasse gardée. La réussite du raid "Fahrenheit" à Plouézec ne pouvait laisser insensible ces services. Afin d'éviter le renouvellement de cette situation, ils contactèrent début décembre 1942 la Direction des Opérations Combinées pour lui demander d'annuler tous les petits raids dans une zone située à l'ouest de la péninsule de Cherbourg ; quinze petits raids étaient prévus pour ce mois dans cette zone. Mountbatten tenta, dans une note du 22 décembre aux chefs des armées, de défendre sa cause, mais en vain. Les chefs d'états-majors britanniques avalisèrent la demande des services secrets le 4 janvier 1943, la Direction des Opérations Combinées se plia à cette demande et seuls les grands raids stratégiques comme "Pontiff", "Coffepot", "Coughtdrop" furent étudiés.

 

La particularité de Ouessant

 

Cette île du bout de l'Europe n'était pas dans la sphère d'influence des services secrets et pouvait de ce fait, faire l'objet de projets. Les alliés s'y intéressèrent à quatre reprises. Le premier projet "Crucible" prévu pour la période du 23 au 30 septembre 1942, était pour le moins ambitieux et original, il s'agissait tout simplement de parachuter sur ce minuscule espace des troupes pour capturer des éléments de la station radar, la détruire ainsi que les stations radio et météo en rapportant si possible du matériel et des documents, une répétition de l'opération de Bruneval en quelque sorte. Le manque de moyens aériens et maritimes entraîna l'annulation pure et simple de ce projet. Avril 1943, la station radar intéressait toujours les alliés, cette fois le projet planifiait une importante force maritime (4 destroyers, 8 MGB, 4 LCI, 4 LCP, etc...) et l'effectif d'un commando complet (le 1st Commando, environ 500 hommes), là encore, le manque de moyen sonna le glas du projet. Dans la pratique une seule opération amphibie fut menée : le raid "Pound", dans la nuit du 3 au 4 septembre 1943, contre les moyens de détection radar de l'île, la station fut détruite, deux allemands tués, mais les 18 hommes du N°12 Commando composant la force de raid, ne ramenèrent pas, comme initialement prévu, de prisonniers. L'opération ayant réussie, elle annula automatiquement la suivante, l'opération "Toboggan" initialement programmée pour la fin septembre, début octobre 1943, toujours contre la station radar de l'île.

 

Stagnation des armées alliées en Normandie, reprise des plans sur la Bretagne.

 

En 1944, dans l'hypothèse où les alliés ne pourraient sortir de la Presqu'île du Cotentin, les états majors mirent au point des plans d'actions aéroportées ou commandos destinés à prendre les ports bretons de St Malo, Brest et Quiberon d'importance stratégique primordiale. A la fin juin, 900 000 soldats alliés occupaient la tête de pont normande, mais leur progression était bien en deçà des prévisions du plan "Overlord". La situation empirait au mois de juillet avec 1 500 000 soldats qui marquaient le pas, les projets sur la Bretagne ressortaient des cartons.

 

L'importante opération "Beneficiary" prévue du 22 juin au 3 juillet prévoyait la prise du port de St Malo en deux temps pour la mise en place d'une tête de pont suffisamment large destinée à lancer la libération de la péninsule bretonne. Dans la première phase la 1ère division parachutiste devait sauter à l'est de la rivière "Rance", prendre St Malo, détruire les obstacles et défenses sur les plages voisines, il était même prévu de faire atterrir directement sur les plages les planeurs de la 1ère brigade aérotransportée. Le 504ème régiment de para US et la brigade parachutiste polonaise devait sauter à l'ouest de la rivière prendre Dinan et son aérodrome, détruire les obstacles et défenses sur les plages limitrophes. Vingt cinq groupes de parachutistes du SAS sauteraient dans la région de Dol-Pontorson-Plancoët-Dinan avec pour mission la diversion et le harcèlement des troupes ennemies. La deuxième phase prévoyait, dans la zone libérée par les parachutistes, l'arrivée de deux divisions d'infanterie US. La marine réclama la certitude de pouvoir entrer dans le port sans être sous le feu de l'ennemi pour éviter la perte de précieux navires, les parachutistes ne pouvant le garantir, le projet fut annulé.

 

Avec le projet "Hands-Up" prévu entre le 15 juillet et le 15 août, les alliés voulait remettre au goût du jour le projet "Chastity", la mise en place d'un grand port en eau profonde dans la presqu'île de Quiberon ; le port de Cherbourg ayant subi de nombreuses démolitions avant sa prise. Un assaut aéroporté de la brigade parachutiste polonaise avec la première division britannique devait s'assurer la prise de l'aérodrome de Vannes pour accueillir la 52ème division aérotransportée ainsi que la sécurisation des plages de débarquement de la 1ère brigade de commandos dans les abords immédiats de la presqu'île. Le déclenchement de l'opération était subordonné à l'attaque de la 3ème Armée US du général Patton en direction de Brest depuis une ligne St Malo-Rennes afin que les fantassins US puissent rejoindre les parachutistes dans un délai de quatre jours. L'avance fut si rapide que Patton décida de détacher seulement le 8ème Corps d'Armée du général Middleton pour la prise de la Bretagne à la place de la 3ème Armée initialement prévue. Le projet devenait caduque.

 

Le projet "Swordhilt" prévu du 20 juillet au 4 août d'ampleur plus modeste que les deux autres devait isoler le port de Brest en coupant la voie ferrée à la hauteur de Morlaix. Les nombreuses attaques aériennes n'avaient pu venir à bout de l'ouvrage. La première division aéroportée britannique, larguée dans la région de Lannion, serait chargée de démolir le viaduc enjambant la vallée de Morlaix. La tournure imminente d'événements favorables avec la préparation de l'attaque dans la région d'Avranches mis fin à "Swordhilt".

 

7 Conclusion.

 

Parmi les 31 projets, seulement 3 furent menés à leur terme : "Chariot", "Fahrenheit" et "Pound". La tournure des événements rangea au second plan ces projets bretons qui furent connus, pour certains, 50 ans après les événements. Néanmoins, ces projets permettent de mieux situer l'intérêt des alliés pour la péninsule bretonne.

 

Ces "piqûres" sur les côtes pouvaient sembler dérisoires quant aux effectifs engagés et aux dégâts matériels occasionnés. Ces actions agaçaient le haut commandement allemand et engendraient une psychose de peur durable, en créant un interminable climat d'insécurité chez les sentinelles allemandes chargées de la défense côtière. Cette tension les obligeaient à une vigilance permanente en provoquant une lassitude, par les mises en alerte répétées, qui serait fatale au moment crucial et à l'endroit où elles s'attendaient le moins. Les actions de la Résistance sur les arrières des troupes d'occupation ajoutaient à la confusion dans leurs rangs en créant ainsi avec les commandos une "tenaille invisible" sectionnant ainsi les espoirs de l'ennemi de se maintenir durablement sur un territoire hostile.

 

Sources : Série DEFE2, Public Record Office à Kew, Londres. Masson D. (1970), Le raid sur St-Nazaire, Edition Marabout. Otway T.B.H., (1990) Airborne Forces, Imperial War Museum, Londres. Mordal, J. (1962) Les canadiens à Dieppe, Les Presses de la Cité. p.74. et la bibliographie suivante.

 

Bibliographie sur les Commandos et les opérations combinées

 

Sur le SOE :

Foot (Docteur M.D.), SOE in France, H.M. Stationary Office, London, 1966.

Le livre de référence et le plus complet sur le sujet.

Foot (Docteur M.D.), SOE The Special Operation Executive 1940-1946, BBC, 1992.

Strafford (David), Britain and European resistance 1940-1945. A survey of the Special Operation Executive with documents, Mac Millan, 1992.

 

Malgré leur titre peu évocateur, deux ouvrages très intéressant sur les techniques et moyens du SOE ainsi que son histoire :

Venner (Dominique), Le livre des armes, Jacques Grancher Editeur, Paris, 1978.

Lorain (Pierre), Armement clandestin France, Chez l'auteur, 1972.

 

Sur les services spéciaux :

 

Collectif, History of the Combined Operations Organisation 1940-1945, Amphibious Warfare Headquarters, London, 1956.

Cave Brown (Antony), La guerre secrète, le rempart des mensonges, Editions Pygmalion, 1984 (en deux volumes).

Collectif Amicale des réseaux action, Les réseaux action de la France Combattante, Edition France Empire, 1986.

 

Sur les commandos :

 

Hilary St George Saunders, The green beret, the story of the commandos 1940-1945, Edition Michael Joseph, 1951.

Messenger (Charles), The commandos 1940-1946, Editions William Kimber londres.

British commandos in action, Squadron signal publications, 1987.

Ladd (James D.), Inside the commandos, Arms and Armour Press, 1984.

Ladd (James D.), The Royal Marines 1919-1980, Jane's publishing compagny limited, 3ème édition, 1983.

Kemp (Peter), No Colours or Crest, Cassell London, 1958.

Ladd (James D.), SBS, the invisible Raiders. The story of the Special Boat Sqadron, Arms and Armour Press.

Courtney, SBS in World War Two, Hale London, 1983.

Les commandos au combat, H.M. Stationary Office London.

Le Mire (Colonel Henri), Les commandos stratégiques, Jacques Grancher éditeur Paris.

Durnford Slater (Brigadier John), Commando, Kimber London, 1953.

Young (Peter), Commando, Macdonald London, 1970.

Young (Peter), Storm from the sea, Kimber London, 1956.

Ladd (James D.), Commandos and Rangers of World War II, Macdonald and Jane's London, 1978.

Mabire (Jean), Les commandos par mer, Les dossiers histoire de la mer.

Kieffer (Commandant), Béret vert, Editions France Empire, 1969.

Bolloré (Gwen-Aël dit Bollinger), Nous étions 177, Editions France Empire, 1964.

Chauvet (Maurice), D-Day 1er B.F.M. Commando, Editions Amicale des anciens parachutistes SAS & Commando, 1974.

Tanter (Joël), 6 Juin 1944. Jour J avec le 1er B.F.M. commando, éditions Charles Corlet,1984.

La Sierra (Raymond), Le commando du 6 Juin. N°4 Commando, Presses de la Cité, 1983.

Bail (René), Corsaires en béret vert, Presses de la Cité, 1976.

 

Sur les raids :

 

Lepotier (Amiral), Raids sur mer, Editions France Empire.

Lucas (C.E. Phillips), Opération coque de noix, Calmann-Lévy, 1957.

Lepotier (Amiral), Commando dans la Gironde, Editions France Empire.

Rémy (Colonel), Bruneval, opération coup de croc, Editions France Empire.

Dubosq (J.P.) Haule (S.), Opération BITING, 27/28 février 1942,mission : le radar de Bruneval, Edition de la porte Océane.

Milar (G.), The Bruneval raid.

Lucas (C.E. Phillips), Commandos sur St-Nazaire, Editions Presses de la Cité.

Masson (D.), Le raid sur St-Nazaire, Edition Marabout.

Ryder (R.E.D), The attack on St Nazaire, John Murray, Londres.

Thompson (R.W.), Dieppe at Down, Edition Hutchinson.

Robertson (T.), Dieppe, jour de honte jour de gloire, Editions Presses de la Cité.

Abautret (René), Dieppe le sacrifice des canadiens 19 août 1942, Editions Robert Laffont.

Edwars, Dieppe, Opération Neptune, Edition La Jeune Parque, Paris.

Couture (Claude Paul), Opération Jubilée", Editions France Empire.

Hunter (T. Murray), Le Canada à Dieppe, Balmir Book Publishing LTD

Dumais (Léon), Un canadien français à Dieppe, Editions France Empire.

Pearson (Michael) Strutton (Bill), Les raids secrets des COPP'S, Edition France Empire.

Merglen (Albert), Opérations subversives aéroportées et amphibies, Edition Arthaud.

Ramsey (Winston G.), The war in the Channel Islands, After the battle.

 

Sur les M.T.B. :

 

La 23 ème flottille de MTB des FNFL, Service historique de la Marine.

Cooper (Bryan), The battle of the Torpedo Boats, Editions Pan Books.

Carter (Geoffrey), The Royal Navy at Portland since 1845, Maritime Books.

Hampshire (A.C.), The secret Navies, William Kimber & Co Ltd London, 1978.

 

Sur les opérations clandestines dans les Côtes d'Armor :

 

Huguen (Roger), Par les nuits les plus longues, Les presses bretonnes St Brieuc, 2ème édition 1976.

Lallemand (Maurice), L'ardente cicatrice, la vie de J.B. Legeay, Edition des frères de Ploërmel, 1992.

Le Douarec (Ch.), Un héros - Jean-Baptiste Legeay, Edité au Canada, 1946.

Wilborts (Suzanne), Pour la france, Edition Lavauzelle.

 

Sur la Bretagne en général :

 

Le Berre (Alain) Legrand (Alain), La Bretagne à l'épreuve, Editions Daoulan, 1992.